Bienvenue sur le site des élus du groupe municipal d'opposition "Union Pour Lille"

Christian Decocq est radicalement contre la décision de la majorité municipale de supprimer la gratuité des parkings pendant la pause méridienne à Lille !


Avec cette décision qui suscitera des animosités dans le coeur de ville de Lille, on se souviendra des propos de Christian Decocq adressés à l'élu Vert Marc Santré, en charge du stationnement :

 

« J'ai lu dans la délibération que "rétablir le stationnement payant entre midi et deux heures avait pour objet de rentre le centre ville plus accessible aux automobilistes venant de l'extérieur". Venant de Marc Santré, c'est magnifique ! Je l'encadre ! »

CONSEIL MUNICIPAL DE LILLE

Lundi 28 JUIN 2010

INTERVENTION DE CHRISTIAN DECOCQ

Président du Groupe Union Pour Lille

 

Seul le prononcé fait foi.

 

 

Madame le Maire,

Chers Collègues,

Cher Eric Quiquet,

 

Il y a un an, presque jour pour jour, j’exprimais, ici, l’avis de mon Groupe sur le projet d’aménagement de la Citadelle.

 

Je n’ai pas changé, et je confirme notre accord sur la stratégie générale et notre réserve sur le stationnement prévu.

 

Mais nous avons approfondi notre réflexion, relu les diverses prises de position des diverses associations, relu aussi l’avis « déconcertant » du Conseil Communal de Concertation de 2007, enfin nous nous sommes rendus sur place et puis aussi réfléchi à des contre-propositions.

C’est le résultat de ce travail dont je veux vous rendre compte.

 

Mais avant, je veux ré insister sur la dimension de ce projet, qui n’est pas seulement un grand projet d’aménagement urbain, ce projet participe, j’ai eu l’occasion déjà de le dire pour le Plan Bleu, à la « bifurcation métropolitaine » comme l’écrivait le Professeur Jean-François STEVENS.

 

Ce projet, il est de même nature que le Casino, ou Lille 2004, il est le signe de la mutation lilloise, désormais grande ville culturelle et touristique.

C’est le projet de la confiance de cette ville à se reconstruire époque après époque, et par les temps qui courent cette confiance est essentielle.

C’est pourquoi, lorsque vous déclarez que la Citadelle c’est « l’espace des possibles », je vous trouve un peu en retrait !

 

La Citadelle, pour moi, c’est l’espace d’une ambition mondiale ! Celle du classement au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO.

C’est pourquoi, nous approuvons votre stratégie d’aménagement, de la « vision à 360° », celle qui englobe le Bois de la Deûle, la grande clairière, le grand Carré, la plaine des sports, le champ de Mars et le zoo.

Celle qui permettra, en outre, et nous en sommes d’accord, aux visiteurs de retrouver le plaisir de passer la journée à la Citadelle, ce qu’on voyait encore il y a 40 ans. Des familles entières, en route avec des ribambelles d’enfants dès le dimanche matin, pour aller pique-niquer, en tramway d’abord, puis à pied, ensuite.

 

Cette évocation, ce n’est pas le parfum de la nostalgie, mais une pratique future d’une vie urbaine réinventée, dans la cohérence de tout ce que nous décidons ici, et à Lille-Métropole, depuis tant d’années en matière de transports, d’espaces verts, d’économie d’énergie, bref au nom du développement durable.

 

Eh bien, ces cohérences il faut les retrouver entre les éléments du dossier lui-même.

En premier lieu, oui, nous approuvons l’arasement des édifices dont la volumétrie est désormais contraire à cette vision à 360°.

C’est pourquoi, nous ne souhaitons pas conserver, sous une forme ou une autre, les stands de tir, ni le stade d’athlétisme, ni la salle de sports et encore moins l’idée de conserver un Grimonprez-Jooris résiduel, comme cela est souvent évoqué par certains.

 

Le parti pris ouvert, qui recrée des espaces, des perspectives doit être celui d’une pureté de l’esthétique, mais aussi de la liberté des usages, souples, non figés, et qui n’ont pas besoin de structures rigidifiées qui vont créer de multiples contraintes et altérer la beauté d’un paysage unique, superbe et serein.

 

Evidemment, au nom de cette cohérence, on ne peut consentir à recréer des parkings.

 

J’observe d’ailleurs que le schéma, remis bien tardivement, se fait le choix d’une sémantique quasi freudienne en parlant de « poches » de stationnement.

Eh bien, cher Eric Quiquet, une poche c’est un terme utilisé par les militaires, Sedan, Dunkerque furent des poches, et on sait ce qu’il en advient, une poche c’est fait pour être réduit !

 

D’ailleurs, vous ne voulez pas les voir ces véhicules, puisque vous organisez en relief une ligne d’arbres dit le schéma « pour les rendre invisibles », et un décaissement pour les enterrer ! »

 

Alors le mieux, pour ne pas les voir, c’est de ne pas les faire venir !

 

Est-ce possible ? En partie oui.

 

En effet, il faut considérer les 2 secteurs : le secteur Nord, près de l’ancien Grimonmprez-Jooris et le secteur Sud, près du zoo.

Le secteur Nord, c’est celui de l’aire de stationnement des cars de tourisme, aire qui manque à Lille.

 

Or, il y a peut-être un scénario qui reprendrait l’idées des parcs relais, mais conçu sur le site Saint Sauveur.

 

Il est suffisamment vaste pour accueillir tous les projets qui mijotent dans les cartons.

A Saint-Sauveur, il y a assez de places pour un parc permanent de cars, et même pour y réaliser un parking-silos pour les véhicules légers.

Ce ne serait que 2 ou 3 hectares sur la superficie totale d’une vingtaine d’hectares, et quelle situation intéressante pour un report modal : on arrive par cars des autoroutes, on prend ensuite les navettes, et en plus on peut découvrir une nouvelle vitrine lilloise : les Halles Saint-Sauveur, le Parc Lebas et les terrasses des cafés restaurants qui n’attendent que cela !

 

Imaginez tout cela, ce sera plus sympa que le confinement prévu à l’écart de tout.

 

Alors la poche sud ? On peut discuter de réduire dans le cas d’une offre à Saint-Sauveur, d’un minimum de places pour des usages très réservés, et notamment handicapés, voir même de dépose-minutes.

 

En conclusion, nous considérons que sur ce point du stationnement le débat doit rester ouvert au cours de la concertation qui va s’ouvrir, et qui ne doit pas être formelle.

 

Évidemment, nous nous prononcerons à l’issue de cette concertation, et nous écouterons l’avis des Lillois, avant notre vote définitif.

Pour ce soir, nous nous abstiendrons, ne comprenant d’ailleurs pas cette nouvelle contradiction d’ouvrir un débat, et en même temps de se prononcer sur un texte qui tranche déjà.

LA VIE NOCTURNE LILLOISE : La citoyenneté contre l’idéologie

Après l’intervention faite en Conseil Municipal le 18 décembre 2009, l’Opposition dénonce la passivité de la Municipalité pour lutter contre les vandalismes nocturnes qui se multiplient dans certains quartiers lillois (tapage nocturne, détérioration des biens publics et privés, atteinte à l'intégrité des personnes).

 


En effet, la majorité municipale, par idéologie, se refuse à toute expérimentation de la vidéo-protection sur ces quartiers.

L'Union Pour Lille lance donc une pétition qui sera diffusée via internet et dans les quartiers Masséna-Solférino, Vauban et Wazemmes pour demander à la mairie l’installation d’un dispositif de vidéo-protection dans les rues concernées.

Cette pétition est ouverte à tous les lillois qui de près ou de loin, fréquentent ces quartiers et souhaitent que la vie nocturne lilloise retrouve une certaine quiétude.

L'U.P.L. vous engage pleinement à communiquer sur cette pétition auprès de vos proches, amis, voisins ou auprès des riverains des quartiers Masséna-Solférino, Vauban et Wazemmes.

D'avance merci de votre aide citoyenne pour faire entendre nos idées dans l'intérêt de tous les lillois.

Le groupe Union Pour Lille


Pour faire signer cette pétition, cliquez ici !

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→ LA VIE NOCTURNE : La citoyenneté contre l’idéologie :

 

Après l’intervention faite en Conseil Municipal le 18 décembre, l’Opposition dénonce la passivité de la Municipalité pour lutter contre les vandalismes nocturnes qui se multiplient.

Elle lance une pétition qui sera diffusée dans les quartiers Masséna-Solferino, Vauban et Wazemmes pour demander à la mairie l’installation d’un dispositif de vidéo-protection dans les rues concernées. 

 

→ LE FAUBOURG DES MODES : A combien l’emploi ?

L’Opposition, qui craint un gouffre financier (à ce jour 45 délibérations pour un total de 800 000 euros ! rien que pour Lille et la Communauté Urbaine), va demander à Michel-François DELANNOY, Vice-président en charge du dossier à LMCU d’engager un audit pour évaluer les retombées réelles de cette dépense (en effet moins de 10 magasins sont concernés).

 

→ STOP A LA ZONE DE RENCONTRE :

La Grand Place est l’otage d’une confrontation politique cachée entre les Verts qui veulent la piétonisation, et Martine AUBRY qui n’en veut pas.

Le résultat c’est un compromis irréaliste de « Zone de Rencontre » où se croisent véhicules, vélos, motos, piétons sans aucun feu tricolore.

Après plusieurs mois de réflexion de dialogue menés par Thierry PAUCHET, l’opposition dit « STOP à la Zone de Rencontre ».

Le dossier techniquement confus et économiquement dangereux en pleine période de crise économique n’est pas une priorité. Il doit être retiré !

 

→LA TAXE LOCALE SUR LA PUBLICITE EXTERIEURE :

La Ville a fait une application non concertée avec les commerçants, ni débattue avec les élus, du nouveau dispositif de taxer sur les enseignes en prétendant à tort qu’il s’agissait d’une mesure autoritaire de l’Etat.

L’Opposition dénonce ce procédé et lance auprès des commerçants une pétition pour demander à la Ville de délibérer sur des nouveaux tarifs en concertation avec les commerçants et leurs représentants.

 

→ L’HYPER-MARCHE DE LA PORTE DES POSTES :

La Ville envisage la réalisation d’un Hyper-marché Porte des Postes.

L’Opposition considère que ce projet des années 70 est inadapté au contexte d’un quartier en pleine reconstruction.

Avec le Grand Projet de Rénovation Urbaine, Lille-Sud vit une espérance de rénovation qui doit être l’occasion de remotiver ses habitants, et notamment ses jeunes, pour un projet partagé de développement économique lié à l’émergence d’un marché nouveau dans le domaine de l’éco-construction.

L’Opposition dit non à un projet dépassé de grande surface et proposera un concept de Parc d’Activités.

 

C’est cela l’Opposition constructive !